Lars Fredrikson.

Lars Fredrikson. :  Lars Fredrikson, Inox, 1970, Inox plié, martelé et gravé, 96 x 196 x 3 cm, Galerie Natalie Seroussi, Paris - Photo Aurélien Mole - © Lars Fredrikson Estate    Lars Fredrikson. : © Lars Fredrikson Estate    Lars Fredrikson. : © Lars Fredrikson Estate    Lars Fredrikson. : © Lars Fredrikson Estate   


L'exposition


S’appuyant pour ses expérimentations sur la persistance rétinienne, Fredrikson cherchait-il à rejouer auditivement ce phénomène et à faire battre les cœurs de l’auditoire sur les pulsations de celui de Françoise Hardy, en les enregistrant et en les modifiant lors d’un concert à la Fondation Maeght ? Il conquiert en tout cas l’admiration d’Aimé Maeght, qui lui donne les clés de son atelier de gravure pendant deux ans et lui offre une grande exposition en 1972. On y découvre notamment ses plaques en inox, pliées, incisées, perforées ou courbées, qui ouvrent l’espace environnant à une réflexion fragmentée. Pour autant, depuis ces années-là, son œuvre n’aura que peu été montrée. Pour cause sans doute, le fait que Lars Fredrikson, plutôt rétif au marché, n’a cessé d’amorcer de nouvelles formes, confinant à l’immatériel.

Extrait de l'article de Tom Laurent, publié dans le numéro 91 de la revue Art Absolument. Publication le 18 décembre 2019

Quand


11/12/2019 - 16/12/2019

Les artistes


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