Nathalie Talec. Vingt mille jours sur terre

Nathalie Talec. Vingt mille jours sur terre : Nathalie Talec - The One who sees blindly, 2011-2016. Sculpture en biscuit de porcelaine. Production Cité de la céramique – Sèvres et Limoges © Adagp, Paris 2016, crédit photo : Gérard Jonca / Cité de la céramique – Sèvres et Limoges    Nathalie Talec. Vingt mille jours sur terre : Nathalie Talec - Cry me a river, 2014. Or et décor aquarellé de petit feu sur vase. Cité de la céramique – Sèvres et Limoges © Adagp, Paris 2016, crédit photo : Gérard Jonca / Cité de la céramique – Sèvres et Limoges    Nathalie Talec. Vingt mille jours sur terre : Nathalie Talec - Cinq minutes sur la route du pôle, 1983. Tirage argentique noir et blanc et contrecollé sur aluminium. Collection MAC VAL - Musée d'art contemporain du Val-de-Marne © Adagp, Paris, 2016. cédait photo : Jacques Faujour.   


L'exposition


Vingt mille jours sur terre s’ouvre sur l’écrin kitch d’un film super 8 montrant Nathalie Talec, enfant, se laissant tomber dans la neige. Une vidéo comme un présage. À travers sa fascination pour les mystères des neiges éternelles, des flocons et des glaciers, l'artiste née en 1960 poursuit une insatiable quête de l’absolu, et de l’adaptation à des conditions extrêmes faisant écho à sa propre condition d’artiste. Doux portrait en biscuit de Porcelaine, The One Who Sees Blindly joue sur ce caractère changeant des états et la mobilité de la matière tout en explorant le parallèle avec la fragilité de la vie humaine. Ses œuvres reflètent ces fluctuations constantes que subissent notre environnement comme nos états d’âme – un « anthropomorphisme latent », selon les mots de Michael Fried.

Charlène Rioux

Quand


28/05/2016 - 18/09/2016
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