André Masson, Il n’y a pas de monde achevé.

André Masson, Il n’y a pas de monde achevé. : André Masson, Dans la tour du sommeil, 1938, huile sur toile, 81,3 x 100,3 cm.    André Masson, Il n’y a pas de monde achevé. : André Masson, En revenant de l’exécution, 1937, huile sur toile, 67 x 118 cm.   


L'exposition


Hemingway l’a acheté, Lacan fut son beau-frère, Georges Bataille son ami, et Nietzsche régnait sur sa table de chevet, avec Mallarmé. Chez André Masson (1896-1987), rien ne s’achève et tout repart toujours à zéro. Maître des pulsions créatrices comme des élans de fureurs novatrices, et prince des états extatiques, il marque le siècle de sa prodigieuse créativité.

La rétrospective du Centre Pompidou-Metz, à l’occasion du centième anniversaire du Manifeste du surréalisme, est sans doute la plus forte jamais consacrée à Masson. L'exposition retrace son parcours aventureux en suivant la ligne errante et sinueuse de Masson tout en dressant le portrait incisif d’un artiste protéiforme, ouvert aux autres (d’Antonin Artaud à Henri Michaux, d’Aimé Césaire à Georges Limbour, poètes et peintres abondent) et au monde, en quête d’une incessante expérimentation guidée par l’espace du dedans, une authenticité absolue et une faim d’infini.

Par Christian Noorbergen.


Quand


22/05/2024 - 02/09/2024
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