Léa Barbazanges. Lignes de mica, dessins sur tôle

Léa Barbazanges. Lignes de mica, dessins sur tôle : Dessin sur tôle, 2021 © OlivierHamery    Léa Barbazanges. Lignes de mica, dessins sur tôle : Vue de l'exposition, domaine de Kerguéhennec    Léa Barbazanges. Lignes de mica, dessins sur tôle : LIGNE DE MICA 2022 © OlivierHamery    Léa Barbazanges. Lignes de mica, dessins sur tôle : LIGNE DE MICA, détail, 2021 ©JonathanBarbot   


L'exposition


Dans son roman Les Déportés du Cambrien, Robert Silverberg imagine que, dans le futur, les condamnés à mort voient leur peine commuée en un retour au Cambrien inférieur, il y a un milliard d’années, via une machine infernale qui laisse les humains au bord d’une mer rudimentaire, dans un monde sans végétaux ni animaux. Seule peut-être de notre espèce, Léa Barbazanges pourrait vivre à cet âge géologique, avant l’explosion zoologique d’il y a 540 millions d’années.

Pour l’artiste, aujourd’hui en résidence au Domaine de Kerguéhennec, le mica et le mucus, c’est la vie : « Si j’emploie le minéral, c’est qu’il est un constituant indispensable de la Terre, qui a joué un rôle essentiel dans l’apparition du vivant, et qui participe toujours aujourd’hui au maintien de la vie. »

Extrait de l’article de Emmanuel Daydé, publié dans le N°101 de la revue Art Absolument.

Quand


03/05/2022 - 29/05/2022
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