Betye Saar. Call and Response

Betye Saar. Call and Response : Betye Saar, Supreme Quality, 1998, mixed media on vintage washboard and tub, The Rose Art Museum, Brandeis University, Mortimer and Sara Hays Acquisition Fund, © Betye Saar, photo courtesy Scottsdale Museum of Contemporary Art, by Tim Lanterman    Betye Saar. Call and Response : Betye Saar, The Divine Face, 1971, mixed media assemblage, courtesy of the artist and Roberts Projects, Los Angeles, © Betye Saar, photo credit: Robert Wedemeyer   


L'exposition


À 93 ans, la native de Los Angeles Betye Saar voit finalement son œuvre reconnue. Présente dans l’exposition collective The ColorLine que le musée du Quai Branly consacrait en 2016 aux artistes afro-américains engagés dans la conquête des droits civiques et après une rétrospective à Milan, deux expositions se tiennent dans son propre pays.

Celle du MoMA se focalise sur la décennie précédant la réalisation de son assemblage autobiographique majeur, Black Girl’s Window (1969), durant laquelle Betye Saar se concentre sur la gravure. Au LACMA, dans sa ville natale où elle vit encore, des carnets de croquis accompagnent ses assemblages d’objets de seconde main, indiquant parfois leur provenance ou le sens que l’artiste leur confère. The Divine Face (1971), le plus ancien parmi ceux exposés, est aussi le premier par lequel elle a sciemment « recyclé une conscience afro-américaine en forme artistique ».


Extrait de l'article de Tom Laurent, publié dans le N°90 de la revue Art Absolument. Parution le 12 octobre 2019

Quand


22/09/2019 - 05/04/2020

Les artistes


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